Victoria Devaux
Ostéopathe D.O.
Pontcharra sur Turdine
N° ADELI 690011416
Diplômée de l'Institut Supérieur d'Ostéopathie de Lyon
Membre du Syndicat Français des Ostéopathes

L'OSTEOPATHIE est une médecine manuelle répertoriée par l'Organisation Mondiale de la Santé, exercée par des praticiens diplômés, consistant à prévenir, diagnostiquer et traiter les dysfonctions de la mobilité des différentes structures du corps : ostéo-articulaire, viscérale et crânienne.

L'ostéopathie, une pratique de plus de 100 ans et un métier d'avenir :

  • l'ostéopathie est reconnue de première intention thérapeutique (sans ordonnance du médecin)
  • elle est complexe (diagnostiquer, manipuler, conseiller)
  • elle répond à une demande de plus en plus forte des patients qui désirent être acteurs de leur santé, en préventif comme en curatif.

Une reconnaissance croissante de l'ostéopathie par les pouvoirs publics

Poussés par une population de patients convaincus des bienfaits de l'ostéopathie, les pouvoirs publics ont reconnu l'ostéopathie comme une activité de soins légale. Cette reconnaissance a été jalonnée par les principales dates suivantes :

  • 2002 : loi légalisant la pratique de l'ostéopathie
  • 2007 : décrets d'application définissant les contenus minimaux de formation et énumérant les écoles de formation initiale habilitées à la délivrer. ISOstéo Lyon a fait partie de la liste des 11 premiers établissements désignés par l'arrêté du 9 Août 2007.
  • 2014 : décret et arrêtés relatifs à l'agrément des établissements de formation en ostéopathie.

Principes fondamentaux

  • Le premier des 4 principes fondamentaux de l'approche stipule que la structure gouverne la fonction, c'est-à-dire que les diverses fonctions corporelles seraient en étroite interdépendance avec la structure du système musculosquelettique.
  • Le deuxième principe affirme qu'il y a unité fonctionnelle : il serait techniquement impossible qu'il se passe quoi que ce soit dans une partie du corps sans que les autres parties ne soient influencées. Ce qui explique que les manipulations se font parfois sur des zones éloignées du centre de la douleur - sur le diaphragme pour traiter le dos, par exemple.
  • Les troisième et quatrième principes concernent davantage l'aspect préventif de l'ostéopathie : le rôle des artères est absolu - dans un corps bien irrigué, il n'y aurait pas de congestion ni de dégénérescence cellulaire - et il y a autorégulation - le corps posséderait ou pourrait générer les substances et les processus requis pour se soigner.

L'ostéopathe ne s'intéresse pas simplement à un malaise, mais considère le patient comme un tout devant être évalué dans son ensemble. Il doit découvrir de façon précise l'origine des tensions et des blocages qui restreignent la mobilité des différents tissus. Les ostéopathes sont donc formés longuement pour acquérir une profonde connaissance des structures corporelles (os, articulations, organes, viscères, muscles, etc.) ainsi qu'une extrême finesse du toucher, capable de détecter des tensions cachées ou des mouvements particulièrement subtils.

Malheureusement, le terme ostéopathie, avec son préfixe grec osteo signifiant à la fois " structure " et " osseux ", peut donner une image trop restrictive de l'approche.

Un examen mené en ostéopathie a de quoi étonner, puisque l'Ostéopathe est capable de ressentir ce qui se passe sous la peau. Quant au traitement, il se fait par diverses manipulations, exercées par les mains, et parfois le reste du corps du praticien, qui peut entourer un membre replié ou s'appuyer contre le dos du patient, par exemple. On peut regrouper ces manipulations en 4 catégories principales.

  • Les manipulations fonctionnelles permettent au thérapeute, avec l'aide du sujet, de mobiliser les tissus (muscles, articulations, liquides, membranes, etc.) et d'induire un état de relâchement suffisant pour permettre l'autocorrection d'une lésion. On pourrait dire que ces manipulations " accompagnent " la lésion.
  • Les manipulations structurelles demandent d'appliquer une certaine impulsion sur une structure, cette fois pour " s'opposer " à la lésion (pour libérer une vertèbre qui ne bouge plus, par exemple). Parfois désagréables, mais pas douloureuses, elles peuvent provoquer un craquement (bien que le craquement n'indique pas que la manipulation soit réussie).
  • Les manipulations viscérales ont pour objectif de redonner le maximum de motilité aux viscères (intestin, foie, rate, poumon, etc.). Ceux-ci seraient en lien avec certains symptômes de troubles fonctionnels.
  • Les manipulations crâniennes sont très subtiles et pourraient ressembler à une simple imposition des mains. En réalité, il s'agit de très légers mouvements qui permettraient de rétablir la délicate mobilité des os du crâne et d'agir sur le mouvement respiratoire primaire. 

Sources :

www.passeportsante.net


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